mardi 25 novembre 2008

Article importante du journal du barreau du Québec

Lorsqu'il neigeait dehors pendant que j'étais entrain d'attendre l'autobus au coin de Ste-Catherine et Pie IX. Un policier me demande si j'avais appelé pour une chose dont j'ignore ce qu'il s'était passé. J'ai simplement répondu non, après il me demande ce que je faisais, alors je lui répondus que je n'ai rien à dire. Il me demandait mon nom et je lui dit la même chose encore. État découragé, il m'a demandait s'il neigeait et je lui ai dit oui il neige. Après son découragement, il a fini par me dire que je n'étais pas sociable. Peu importe au moins, il ne peut pas rien faire contre moi et ça l'a énervé. Voici le texte en italique qui dit clairement que personne n'est obligé de dire quoi que ce soit à la police. Ne racontez pas de mensonge aux policiers et c'est tellement facile de garder le silence. Ne racontez surtout pas votre histoire parce que ça peut être pire.


Le droit au silence En droit criminel proprement dit, les notions d'auto-incrimination et de silence se croisent, sans toutefois se superposer. Le droit de garder le silence consiste essentiellement à permettre un choix : parler aux autorités ou refuser de dire quoi que ce soit. Aussi important soit-il, ce droit ne fait l'objet d'aucune mention expresse. Sauf exception, la loi n'oblige personne à dire quoi que ce soit à la police. Par conséquent, tout le monde peut garder le silence. Manifestation de la présomption d'innocence, le droit de garder le silence concerne en priorité la personne détenue, formellement inculpée ou simplement suspectée d'avoir commis une infraction. Les agents de l'État ne doivent pas influencer injustement la décision d'une personne détenue de se taire ou de parler, compte tenu de sa vulnérabilité. Source: Journal du barreau du Québec.

2 commentaires:

Francois a dit…

Salut Gabriel,

Tu as désormais droit au Pulitzer:
http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/PlusArts/2008/12/09/004-pulitzer-web.asp

Continue ton beau travail.

François (de la roulotte)

Gabriel Mainville a dit…

Merci françois et ça me fait plaisir de lire ton commentaire.